Parce que c’est la première chose que nous avons fait en arrivant ici, c’est aussi la première chose dont j’ai envie de vous parler. Mon grand –père avait depuis longtemps cultivé une parcelle de son terrain. Pommes de terre, salades, fèves, oignons, bref, tous les légumes dont sa famille avait besoin. Au fur et à mesure que ses enfants quittèrent le nid familial, le jardin diminuait en superficie. Quelques décennies plus tard j’avais à mon tour la possibilité d’exploiter ce bout de terrain. En le temps de le dire, armés d’une pelle et d’une moto-bêcheuse, mon conjoint et moi lui avons fait retrouver sa grandeur initiale. Je brulais d’enthousiasme. A un point tel que nous sommes venus, une semaine avant d’avoir aménagé, afin de semer tout un attirail de graines.
Aussitôt installés dans notre nouvelle demeure, les enfants et moi étions aux aguets de notre potager. Surveillant la croissance des plantes, incroyablement rapide soit dit en passant.
En attendant le résultat final, je me suis documentée. Les livres m’ont appris un tas de choses. Un ami m’a offert : “Le jardin écologique” d’Yves Gagnon. Un excellent ouvrage que je conseille à tous. Et, petit à petit l’expérience m’a permis d’apprendre que tel ou tel légume avait besoin d’un apport plus ou moins grand en compost. Que celui-ci était tardif et qu’il aurait fallu le semer à l’intérieur quelques semaines avant le dernier gel. Que cette plante-là , produisait tellement qu’on ne savait plus que faire de ces légumes. Et que certaines espèces étaient dévorées par les insectes si on ne prenait aucune mesure. Somme toute, ma première année de jardinage s’est avérée très instructive.
En attendant le résultat final, je me suis documentée. Les livres m’ont appris un tas de choses. Un ami m’a offert : “Le jardin écologique” d’Yves Gagnon. Un excellent ouvrage que je conseille à tous. Et, petit à petit l’expérience m’a permis d’apprendre que tel ou tel légume avait besoin d’un apport plus ou moins grand en compost. Que celui-ci était tardif et qu’il aurait fallu le semer à l’intérieur quelques semaines avant le dernier gel. Que cette plante-là , produisait tellement qu’on ne savait plus que faire de ces légumes. Et que certaines espèces étaient dévorées par les insectes si on ne prenait aucune mesure. Somme toute, ma première année de jardinage s’est avérée très instructive.
Certes, j’ai appris un tas de techniques. Mais à mon grand étonnement, j’ai aussi appris que les enfants aimaient beaucoup les légumes frais. Pas une seule fois je les ai entendus se plaindre lorsque je leur annonçais que leur collation se trouvait dans le jardin. Chaque année, toute la famille retrouve le plaisir de parcourir les rangs et de se régaler de pois, de fraises et de carottes tendres. Besoin d’aide pour le diner? Les enfants courent préparer des salades agrémentées de feuillages, d’herbes aromatiques, de radis, de petits oignons et même de fleurs comestibles destinées à rendre leur plat le plus attrayant possible. Quoi de plus motivant pour une maman soucieuse de bien nourrir ses enfants?
Mais ce n’est pas tout. Le travail de la terre est un retour aux sources immédiat. C’est une échappatoire à la vie stressante dans laquelle la plupart d’entre nous sommes aux prises. C’est l’occasion de réfléchir à soi-même et de réajuster nos valeurs. Parce que c’est une activité calme, elle génère cette façon d’être en nous. Que d’avantages! Que de fierté aussi d’avoir produit soi-même ses légumes.
Je pense que tout le monde devrait avoir un petit coin chez soi où il serait possible de faire pousser quelque chose. Dans la cour, aussi petite soit-elle, ou carrément sur le balcon, tout le monde peut le faire. Il existe des ouvrages intéressants sur le sujet débordant d’idées pour optimiser l’espace dont nous disposons. Vous n’avez pas le temps? Le temps qui semble si rare, si fuyant. Je vais vous dire ce qu’il faut faire. Il faut le saisir au passage et le tenir fermement. Il faut prendre le temps. Voilà! Et surtout, soyez réaliste. Un petit jardin d’une centaine de pieds carrés ne demande pas tant que ça et génère tout autant de bien-être.

Ça donne le gout de jardiner!!
RépondreSupprimerJe me suis régalé en faisant la lecture de ta publication , bravo! Continue , je trouve ça très intéressant
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